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DÉFINITIONS DE MOTS
"Le juste mot pour la juste chose"

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Cette page s'imposait absolument tant, déjà,
les gouvernements sionistes israéliens nous ont habitués,
mais encore faut-il y être attentif ,
à l'emploi d'un vocabulaire très particulier.

C'est ainsi que, pour un sioniste pur jus, la Cisjordanie n'existe pas, car il ne connait que la Judée-Samarie qui couvre des territoires qui ne sont pas occupés, mais disputés ou contestés.
De toutes façons pour lui "Eretz Israël" va au moins jusqu'au Jourdain déjà pour le principe. Pour des raisons stratégiques s'il est laïc et pour des raisons religieuses autrement.
Dans ce dernier cas réhabiter cette terre sacrée est un devoir religieux absolu conditionnant le retour du Messie.

Evidemment le mot "antisémitisme" est à éviter au maximum; déjà parce que les Palestiniens sont des Sémites. Il  serait en effet grandement préférable de prendre l'habitude de dire "anti-judaïste" pour une personne n'aimant pas les pratiquants d'un des judaïsmes et "anti-israélite"  pour une personne n'aimant pas les descendants réels ou supposés des sujets du roi David (qui n'étaient pas des Hébreux en fait) ,   et/ou , plus proche de nous, des administrés des Romains habitant la Palestine au début de notre ère. En notant que, sim pour des raisons d'ordre spirituel, il n'est pas sage d'être anti-sionistes, il l'est totalement , et c'est même très louable, d'être anti-sionisme, puisque c'est une idéologie par essence raciste, donc exécrable qui n'a aps atteitn des objectifs, sauf, malheureusement sur le plan de l'occupation illégitime d'une terre depuis longtemps désertée par "nos Pères" pourdiverses raisons.


Effectivement le mot "
juif" est ambigü puisque, quand il est utilisé comme nom, on est censé, en français du moins,  mettre une majuscule pour indiquer l'appartenance réelle ou supposée à l'"ethnie" descendant théoriquement   des sujets du roi David (qui n'étaient pas des Hébreux en fait) ,   et/ou , plus proche de nous, des administrés des Romains habitant la Palestine au début de notre ère. Alors que le mot, utilisé comme nom, , sans majuscule, est censé désigné un pratiquant de l'une des religions issues du judaïsme qui n'est pas la religion des sujets de David quand seulement ils étaient monothéistes. L'ennuyeux, c'est qu'il n'y a plus de distinction possible, entre  l'origine et la religion  quand le mot juif est utilisé comme adjectif .  Mais étrangement des auteurs célèbres (à moins que cene soit leurs traducteurs" ne respectent pas cette règle orthographique. Alors qu'il serait d'ailleurs très intéressant de comparer les usages selon nos diverses langues européennes déjà, puisque l'écrasante majorité des Israéliens d'origine israélite sont au moins d'ascendance européenne, même de nombreux sabras. 

Il ne faut pas faire l'impasse sur le fait que, de même qu'il y a plusieurs christianismes et plusieurs islamismes, il y a, y compris, en Israël, plusieurs judaïsmes. Alors quel est celui qui détient la Vérité à propos du droit et même du devoir sacré, disent certains, de ce qui sont ou se croient descendants de Juifs de "reconquérir" la terre palestinienne?

Evitons "judéo"  si nous ne parlons pas de judaïsme et préférons dans ce cas à la limite "juivo"  ou mieux "israélito", puisque "israélo"  concernerait  aussi les "Israéliens arabes".

On trouve ça et là, y compris dans des ouvrages favorable aux Juifs, le mot qui surprend "juiverie". Que faut-il en penser ? Sera-t-il considéré comme raciste par des gens Juifs ou se pensant Juif de bonne foi ou par des ignorants ?

Quoiqu'il en soit ne faut-il pas être pour le moins obsédé pour prétendre avec assurance, sinon arrogance, qu'on est sûr que la totalité de ses ancêtres - évidemment inconnus !!! -, ne serait-ce que mâles, voire pour le cas "femmes", au niveau de l'année 1 de notre ère, étaient des Juifs ? Connaissez-vous une autre "ethnie" assez insensée pour revendiquer cela ?

Il n'est pas pertinent de parler de "guerre israélo-palestinienne", d'abord "évidemment" parce que c'est une occupation , mais surtout parce qu'il y a une bien trop grande disproportion dans l'armement des deux parties en présence< Ne faisons pas cet honneur, n'attribuons pas ce courage, à un conducteur de char ou à un aviateur israélien.

Il s'en suit logiquement qu'il ne faudrait pas parler de "traité de paix", mais, à la limite de "traité de non agression" ou encore d'"armistice". Mais ça ne peut logiquement se faire qu'entre deux états souverains , or non seulement il n'y en a qu'un (plus ou moins illégitime) , mais encore un cinquième (croissant !!!) des citoyens (de troisième, voire quatrième ordre, il est vrai) de cet état ne sont pas du tout, dans leur ensemble, hostile à la partie palestinienne ..... puisqu'ils sont palestiniens de coeur.

Quand on parle de "
musulman  modéré", sait-on clairement où commence l'extrémisme ?

Il est rarement justifié de parler globalement des "sionistes" (tout court et sans précision) car s'il en est d'inhumains et de criminels ou encore de fanatiques , il en est aussi de pacifistes dont il faut "seulement" regretter  qu'ils  n'arrivent pas à comprendre  que c'est l'existence même d'Israël qui est éthiquement et juridiquement inadmissible<

A noter qu'il y a aussi des militants pro-palestiniens qui sont dans ce cas et qu'il serait donc pertinent, pour la clarté du discours de distinguer explicitement les "pro-palestiniens" qui estiment logiquement et éthiquement que l'état juif doit un jour disparaître au profit d'un état palestinien qui attribuera une carte de résident ou de citoyen palestinien à part vraiment entière à des ex-Israéliens juifs, d'une part, et , d'autre part, des "pro-israélo-palestiniens", à moins qu'ils ne préfèrent "pro-palestino-israéliens qui, étrangement, légitimisent , plus ou moinsm ainsi meurtres, expropriations et expulsions qui débutèrent en 1947 et perdurent en 2008.

Il peut paraitre regrettable de parler en français de colons et de colonies; en effet, en France pour le moins, ces mots ont une certaine connotation et amène à une conceptualisation bien spécifique.  En fait c'est plutôt un lent grignotage méthodique des territoires "disputés" ou "contestés" (cf. ci-dessus) par des occupants/résidents civils (souvent  armés) qui, pour ce qui est des hommes,  sont militaires durant un ou deux mois par an jusqu'à 45 ans. Ils vivraient donc dans des lotissements ou des résidences ou des quartiers, voire des communes d'occupation civile. C'est plus long mais bien plus expressif et conforme à la réalité "occupants armés d'occupation civile"

Encore bien plus que partout ailleurs dire, ou écrire sans précisions, "les Israéliens" est bien trop globalisant et trompeur. En effet il y a déjà des Israéliens que la majorité de leurs "compatriotes" appellent "les Arabes israéliens" et qu'on appelle aussi "Les Palestiniens de 1948" pour désignés les Palestiniens qui sont restés où ont pu exceptionnellement revenir là où ils habitaient après la création d'Israël. Et comme ceux-là représente plus de 20 % de la population """israélienne""" ....

Il serait sans doute pertinent et didactique de parler de la Palestine de l'Est pour la Cisjordanie que "d'aucuns" appellent, en référence au "roman historique biblique", Judée-Samarie !!!) , de parler donc de de Palestine du Sud-Ouest pour la bande de Gaza et de Palestine de l'Ouest pour la partie de la Palestine voléem dans le sang et le viol même parfois, aux autochtones palestiniens de 1947 communément appelée Israël .

Etc.

(Sera évidemment complété)

 

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Avoir constamment le souci
des mots pesés
pour éviter ou au moins ne pas accroître
les maux pesants
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http://andre-gaillard.fr/Semantique_appliquee_au_judaisme.htm

 

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JUIF ?  VOUS ÊTES SÛR ?
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?lg=fr&reference=4781

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palestine@jetaime.net

       

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